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mercredi 1 novembre 2017
samedi 7 mai 2016
mardi 19 avril 2016
Reçu de Marielle Richiero
Un poisson d'avril
Est venu me raconter
Qu'on lui avait pris
Sa jolie corde à sauter
C'était un cheval
Qui l'emportait sur son coeur
Le long du canal
Où valsaient les remorqueurs
Et alors un serpent
S'est offert comme remplaçant
Le poisson très content
Est parti à travers champs
Il saute si haut
Qu'il s'est envolé dans l'air
Il saute si haut
Qu'il est retombé dans l'eau.
Boris Vian
Des petits poissons sur de la feutrine comme poisson d'avril ... merci Marielle
lundi 18 avril 2016
vendredi 18 mars 2016
lundi 29 février 2016
Pour Marielle Richiero
Les plaines de la mer, immobiles et nues,
Coupent d’un long trait d’or la profondeur des nues.
Seul, un rose brouillard, attardé dans les cieux,
Se tord languissamment comme un grêle reptile
Au faîte dentelé des monts silencieux.
Un souffle lent, chargé d’une ivresse subtile,
Nage sur la savane et les versants moussus
Où les taureaux aux poils lustrés, aux cornes hautes,
À l’oeil cave et sanglant, musculeux et bossus,
Paissent l’herbe salée et rampante des côtes.
Deux nègres d’Antongil, maigres, les reins courbés,
Les coudes aux genoux, les paumes aux mâchoires,
Dans l’abêtissement d’un long rêve absorbés,
Assis sur les jarrets, fument leurs pipes noires.
Mais, sentant venir l’ombre et l’heure de l’enclos,
Le chef accoutumé de la bande farouche,
Une bave d’argent aux deux coins de la bouche,
Tend son mufle camus, et beugle sur les flots.
Charles Leconte de Lisle Poèmes barbares
Coupent d’un long trait d’or la profondeur des nues.
Seul, un rose brouillard, attardé dans les cieux,
Se tord languissamment comme un grêle reptile
Au faîte dentelé des monts silencieux.
Un souffle lent, chargé d’une ivresse subtile,
Nage sur la savane et les versants moussus
Où les taureaux aux poils lustrés, aux cornes hautes,
À l’oeil cave et sanglant, musculeux et bossus,
Paissent l’herbe salée et rampante des côtes.
Deux nègres d’Antongil, maigres, les reins courbés,
Les coudes aux genoux, les paumes aux mâchoires,
Dans l’abêtissement d’un long rêve absorbés,
Assis sur les jarrets, fument leurs pipes noires.
Mais, sentant venir l’ombre et l’heure de l’enclos,
Le chef accoutumé de la bande farouche,
Une bave d’argent aux deux coins de la bouche,
Tend son mufle camus, et beugle sur les flots.
Charles Leconte de Lisle Poèmes barbares
mercredi 24 février 2016
mercredi 17 février 2016
Pour Marielle Richiero
" Cette verrière a vu dames et hauts barons
Étincelants d'azur, d'or, de flamme et de nacre,
Incliner, sous la dextre auguste qui consacre,
L'orgueil de leurs cimiers et de leurs chaperons ;
Lorsqu'ils allaient, au bruit du cor ou des clairons,
Ayant le glaive au poing, le gerfaut ou le sacre,
Vers la plaine ou le bois, Byzance ou Saint-Jean d'Acre,
Partir pour la croisade ou le vol des hérons.
Aujourd'hui, les seigneurs auprès des châtelaines,
Avec le lévrier à leurs longues poulaines,
S'allongent aux carreaux de marbre blanc et noir ;
Ils gisent là sans voix, sans geste et sans ouïe,
Et de leurs yeux de pierre ils regardent sans voir
La rose du vitrail toujours épanouie. "
Étincelants d'azur, d'or, de flamme et de nacre,
Incliner, sous la dextre auguste qui consacre,
L'orgueil de leurs cimiers et de leurs chaperons ;
Lorsqu'ils allaient, au bruit du cor ou des clairons,
Ayant le glaive au poing, le gerfaut ou le sacre,
Vers la plaine ou le bois, Byzance ou Saint-Jean d'Acre,
Partir pour la croisade ou le vol des hérons.
Aujourd'hui, les seigneurs auprès des châtelaines,
Avec le lévrier à leurs longues poulaines,
S'allongent aux carreaux de marbre blanc et noir ;
Ils gisent là sans voix, sans geste et sans ouïe,
Et de leurs yeux de pierre ils regardent sans voir
La rose du vitrail toujours épanouie. "
José-Maria de Hérédia Vitrail
lundi 25 janvier 2016
Reçu de Marielle Richiero
Mois d’automne
Septembre est rond
comme un raisin
voici les grains
et leurs pépins.
Le mois d’octobre
a pour champions
les champignons
les potirons.
Novembre a froid
il met des gants
aux doigts du vent
et des enfants.
Quant à décembre
il ne dit rien
Noël revient
dans les sapins.
Patrick Joquel
Le plaisir de renouer une correspondance avec Marielle(38) ! Nous avions déjà échangé il y a quelques années, et je me souviens d'une pochette qui a eu un franc succès lors des exposition : Le tigre de Marielle
Merci Marielle pour cet envoi " tissu " et pour cette poésie de Patrick Joquel.
mardi 27 avril 2010
568 - Mail art reçu de Marielle Richiero
" Il se peut qu'un rêve étrange
Vous ait occupée ce soir,
Vous avez cru voir un ange
Et c'était votre miroir . "
-
mercredi 21 avril 2010
Pour Marielle Richiero
" Je voudrais naître chaque jour
Je ne suis pas fatigué de vivre
Et n'en ai jamais assez d'être au monde . "
-
samedi 6 mars 2010
429 - Reçu de Marielle Richiero
" Cruauté cruauté
Sous le casque
un criquet . "
-
Merci Marielle pour cette nouvelle pochette en tissu .
mercredi 10 février 2010
Pour Marielle Richiero
mercredi 20 janvier 2010
358 - Reçu de Marielle Richiero
mardi 23 juin 2009
Pour Marielle Richiero
jeudi 11 juin 2009
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