vendredi 5 février 2016
Reçu de Nanou Pradel
Ah ! Si le clown était venu !
Il aurait bien ri, mardi soir :
Il aurait bien ri, mardi soir :
Un magicien en cape noire
A tiré d'un petit mouchoir
Un lapin, puis une tortue
Et, après, un joli canard.
Puis il les a fait parler
En chinois, en grec, en tartare.
Mais le clown était enrhumé :
Auguste était bien ennuyé.
Il dut faire l'équilibriste
Tous seul sur un tonneau percé.
C'est pourquoi je l'ai dessiné
Avec des yeux tout ronds, tout tristes
Et de grosses larmes qui glissent
A tiré d'un petit mouchoir
Un lapin, puis une tortue
Et, après, un joli canard.
Puis il les a fait parler
En chinois, en grec, en tartare.
Mais le clown était enrhumé :
Auguste était bien ennuyé.
Il dut faire l'équilibriste
Tous seul sur un tonneau percé.
C'est pourquoi je l'ai dessiné
Avec des yeux tout ronds, tout tristes
Et de grosses larmes qui glissent
Sur son visage enfariné.
Maurice Carême Au cirque
Merci pour ce clown triste de Maurice Carême Nanou, avec une image qui colle parfaitement au texte
jeudi 4 février 2016
Pour Aliette Couette
Rangement et classement, un envoi pour Pour Aliette
" Enfant ! si j’étais roi, je donnerais l’empire,
Et mon char, et mon sceptre, et mon peuple à genoux
Et ma couronne d’or, et mes bains de porphyre,
Et mes flottes, à qui la mer ne peut suffire,
Pour un regard de vous !
Et mon char, et mon sceptre, et mon peuple à genoux
Et ma couronne d’or, et mes bains de porphyre,
Et mes flottes, à qui la mer ne peut suffire,
Pour un regard de vous !
..."
Victor Hugo A une femme
Pour Ryosuke Cohen
Un leporello pour Ryosuke
" ...Madamina, il catalogo è questo delle belle che amò il padron mio.
Un catalogo egli è che ho fatt’io, osservate, leggete con me.
In Italia seicento e quaranta.
In Lamagna duecento e trent’una.
Cento in Francia, in Turchia novant’una.
Ma in Ispagna son già mille e tre.
V’han fra queste contadine, cameriere, cittadine.
V’han contesse, baronesse, marchesane, principesse.
E v’han donne d’ogni grado, d’ogni forma, d’ogni età.
Nella bionda egli ha l’usanza
di lodar la gentezza.
Nella bruna la costanza.
Nella bianca la dolcezza.
Vuol d’inverno la grassotta
vuol d’estate la magrotta.
E’ la grande maestosa
la piccina è ognor vezzosa.
Delle vecchie fa conquista
pel piacer di porte in lista.
Ma passion predominante
è la giovin principiante.
Non si picca se sia ricca,
se sia brutta, se sia bella.
Purché porti la gonnella
voi sapete quel che fa...."
Air du catalogue du Don Juan de Mozart
mercredi 3 février 2016
mardi 2 février 2016
Pour " Voyage en ville invisible"
Participation pour la pièce d'Hervé Lelardoux suite à une intervention avec le CASCS ...
Plus d'infos sur la compagnie L'arpenteur et cette pièce ici :
lundi 1 février 2016
Reçu de Pascale Championnet
Cliquer sur l'image pour agrandir
Ma fille, laisse là ton aiguille et ta laine ;
Le maître va rentrer ; sur la table de chêne
Avec la nappe neuve aux plis étincelants
Mets la faïence claire et les verres brillants.
Dans la coupe arrondie à l'anse en col de cygne
Pose les fruits choisis sur des feuilles de vigne :
Les pêches que recouvre un velours vierge encor,
Et les lourds raisins bleus mêlés aux raisins d'or.
Que le pain bien coupé remplisse les corbeilles,
Et puis ferme la porte et chasse les abeilles...
Dehors le soleil brûle, et la muraille cuit.
Rapprochons les volets, faisons presque la nuit,
Afin qu'ainsi la salle, aux ténèbres plongée,
S'embaume toute aux fruits dont la table est chargée.
Maintenant, va puiser l'eau fraîche dans la cour ;
Et veille que surtout la cruche, à ton retour,
Garde longtemps glacée et lentement fondue,
Une vapeur légère à ses flancs suspendue.
Albert Samain Aux flancs du vase
Merci Pascale pour cet envoi et ce poème d'Albert Samain
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