- " Si je pouvais t'offrir le bleu secret du ciel,
- Brodé de lumière d'or et de reflets d'argent,
- Le mystérieux secret, le secret éternel,
- De la nuit et du jour, de la vie et du temps,
- Avec tout mon amour je le mettrais à tes pieds.
- Mais tu sais, je suis pauvre, et je n'ai que mes rêves,
- J'ai déposé mes rêves sous tes pieds,
- Marche doucement, car tu marches sur mes rêves. "
- W.B. Yeats
- Lui qui aurait voulu pouvoir offrir le ciel
- Encore un magnifique envoi, merci Gisèle.
vendredi 8 janvier 2016
Reçu de Gisèle Cribaillet
jeudi 7 janvier 2016
Reçu de Isabelle Obriot
Merci Isabelle pour ces couleurs automnales et les souvenirs d'école avec Lucie Delarue-Mardrus ...
L’automne
On voit tout le temps, en automne,
Quelque chose qui vous étonne,
C’est une branche, tout à coup,
Qui s’effeuille dans votre cou.
Quelque chose qui vous étonne,
C’est une branche, tout à coup,
Qui s’effeuille dans votre cou.
C’est un petit arbre tout rouge,
Un, d’une autre couleur encor,
Et puis, partout, ces feuilles d’or
Qui tombent sans que rien ne bouge.
Un, d’une autre couleur encor,
Et puis, partout, ces feuilles d’or
Qui tombent sans que rien ne bouge.
Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.
mercredi 6 janvier 2016
Pour Gisèle Cribaillet
" Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.
Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,
Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun."
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.
Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,
Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun."
Chaarles Baudelaire Le chat
mardi 5 janvier 2016
lundi 4 janvier 2016
Reçu de Henk Van Rooij
Merci Henk pour ce bel envoi de poésie visuelle
" ...
Ma pensée est une insensée
Qui s’égare dans les roseaux
Aux chants des eaux et des oiseaux,
Ma pensée est une insensée.
Les roseaux font de verts réseaux,
Lotus sans tige sur les eaux
Ma pensée est une insensée
Qui s’égare dans les roseaux.
Qui s’égare dans les roseaux
Aux chants des eaux et des oiseaux,
Ma pensée est une insensée.
Les roseaux font de verts réseaux,
Lotus sans tige sur les eaux
Ma pensée est une insensée
Qui s’égare dans les roseaux.
..."
Charles Cros Le collier de griffes
dimanche 3 janvier 2016
samedi 2 janvier 2016
vendredi 1 janvier 2016
jeudi 31 décembre 2015
mercredi 30 décembre 2015
Reçu de Alyssum & Mudhead
Thanks for Alyssum & Mudhead for this visual poetry ....
En provenance de Phoenix USA ...
Plus d'infos sur Chris Mudhead Reynolds ici
Reçu de Richard Baudet
" Boire du vin, c'est boire du génie " attribué à Baudelaire.
Un extrait du Bateau Ivre
"...
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
..."
Arthur Rimbaud Poésies
Un extrait du Bateau Ivre
"...
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
..."
Arthur Rimbaud Poésies
Merci Richard pour cette participation.
Appel en cours de Richard : Fiat Lux
Sa galerie est ici
dimanche 22 novembre 2015
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