jeudi 24 mars 2016
Pour Nadine Niemelä
Le temps passe
Nos jours se remplissent
De choses légères
Et de tout ce qui est si important
Nos jours se remplissent
De choses légères
Et de tout ce qui est si important
Libre de penser comme on veut
On finit par ne penser que comme on peut
On finit par ne penser que comme on peut
Comme un flocon de neige
Qui tremble dans l’air
La chute est lente
Le vent déroute
Mais le chemin reste
Inexorable
Qui tremble dans l’air
La chute est lente
Le vent déroute
Mais le chemin reste
Inexorable
Jules Delavigne Conclusions
Réponse Activités périscolaires, Pour Jianny Miceli
Pour Jianny Miceli
Du haut de son repaire, il a pris son
envol !
Ce grand vaisseau des airs plane
admirablement
Il inspecte, silencieux, les crêtes et
les cols
C'est l'aigle imperator le grand
maître des vents.
Il peut à la brebis enlever l'agnelet
Mais le farou est là avec ses
aboiements
Avec son grand bâton n'est pas loin le
berger
Le rapace le sait, il restera distant.
C'est que tout là haut, il a des
bouches à nourrir
La marmotte, un lapin ferait bien son
affaire
Pour qu'un aiglon vive, le lièvre doit
mourir
Sinon nous n'aurions plus de ces
géants des airs.
Il n'a ni le vertige ni le mal de
l'air
Remarquable planeur, il se sert des
courants
De qui a-t-il appris de l'envol la
manière ?
C'est le prince, le roi de l'espace et
des vents !
Philippe
Brat
mercredi 23 mars 2016
Reçu de Pascale Championnet
Un livre objet magnifique (admirer la " reliure " à la perle ) :
pages 1-2
page 3-4
page 5-6
page 7-8
page 9-10
page 11-12
page 13-14
page 15-16
4ème de couverture
3D
Une petite (par la taille : diamètre 5 cm) merveille reçue de Pascale
Un superbe livre objet : "Sur le fil "
Mille fois merci Pascale ....
Mille fois merci Pascale ....
Pour Snappy
L’hirondelle transperce le nuage
oublie sa torpeur
Mes yeux l’admirent
Les années de silences
se concentrent dans ce tourbillon
criant la détresse de la société
Les larmes s’évaporant
les corps pulvérisés
les frères disparus
les âmes refroidies
la vague reprend son cours
inexorable
Les autres la suivent ensemble
enfin libres
Peut-être
oublie sa torpeur
Mes yeux l’admirent
Les années de silences
se concentrent dans ce tourbillon
criant la détresse de la société
Les larmes s’évaporant
les corps pulvérisés
les frères disparus
les âmes refroidies
la vague reprend son cours
inexorable
Les autres la suivent ensemble
enfin libres
Peut-être
Sybille Rembard Liberté
mardi 22 mars 2016
Pour Anne Saulais
" ... Là-dessus ils découvrirent trente ou quarante moulins à vent qu'il y a
en cette plaine, et, dès que don Quichotte les vit, il dit à son écuyer
: « La fortune conduit nos affaires mieux que nous n'eussions su
désirer, car voilà, ami Sancho Pança, où se découvrent trente ou quelque
peu plus de démesurés géants, avec lesquels je pense avoir combat et
leur ôter la vie à tous, et de leurs dépouilles nous commencerons à nous
enrichir : car c'est ici une bonne guerre, et c'est faire grand service
à Dieu d'ôter une si mauvaise semence de dessus la face de la terre.
- Quels géants ? dit Sancho.
- Ceux que tu vois là, répondit son maître, aux longs bras et d'aucuns les ont quelquefois de deux lieues.
..."
Miguel de Cervantes Don Quichotte
Pour Béatrice Hamon
" ...
L’Erdre avalée aujourd’hui à l’extrémité nord du cours St-André par la
voûte d’un tunnel , et rendue à l’air libre au long de l’usine Lefèvre-Utile par le
canal St-Félix – qui fait penser davantage au débouché discret d’un grand
collecteur qu’à un cours d’eau – s’est absentée aujourd’hui du centre de
Nantes, plus ostensiblement peut-être encore que la Loire : c’est sa rainure
étroite, canalisée comme un sas d’écluse entre des parois de granit verticales,
qui marquait autrefois la frontière entre le Nantes médiéval et le quartier
Graslin : petit couloir d’eau emmurée, aussi inerte et placide qu’un grachi
néerlandais. Plus clairement que pour les anciens bras de la Loire, la cicatrice
de son lit comblé se devine le long du cours des Cinquante Otages, cependant
que la rue de l’Arche Sèche, qui court à sa droite presque parallèlement,
enjambée par les rues de Feltre, des Deux-Ponts et du pont Sauvetout,
descendant des hauteurs du quartier Graslin, fait presque figure aujourd’hui,
sous l’arceau de ses ponts, du véritable chenal ancien de la rivière.
voûte d’un tunnel , et rendue à l’air libre au long de l’usine Lefèvre-Utile par le
canal St-Félix – qui fait penser davantage au débouché discret d’un grand
collecteur qu’à un cours d’eau – s’est absentée aujourd’hui du centre de
Nantes, plus ostensiblement peut-être encore que la Loire : c’est sa rainure
étroite, canalisée comme un sas d’écluse entre des parois de granit verticales,
qui marquait autrefois la frontière entre le Nantes médiéval et le quartier
Graslin : petit couloir d’eau emmurée, aussi inerte et placide qu’un grachi
néerlandais. Plus clairement que pour les anciens bras de la Loire, la cicatrice
de son lit comblé se devine le long du cours des Cinquante Otages, cependant
que la rue de l’Arche Sèche, qui court à sa droite presque parallèlement,
enjambée par les rues de Feltre, des Deux-Ponts et du pont Sauvetout,
descendant des hauteurs du quartier Graslin, fait presque figure aujourd’hui,
sous l’arceau de ses ponts, du véritable chenal ancien de la rivière.
..."
Julien Gracq, La Forme d’une ville,
lundi 21 mars 2016
Reçu de Elena Signori
T'aimer, te voir, est mon bonheur
suprême,
À ton prénom seul je me sens enflammer ;
Rigueurs, dépit, caprices, rivaux même,
Rien ne pourra m'empêcher de t'aimer :
Tant que tes yeux, ton aimable sourire
Auprès de moi fixeront mon coeur ;
Je t'aimerai tant que de ta personne
Seront jaloux les Grâces, les Amours ;
Je t'aimerai tant que tu seras bonne :
C'est dire, enfin : je t'aimerai toujours !
À ton prénom seul je me sens enflammer ;
Rigueurs, dépit, caprices, rivaux même,
Rien ne pourra m'empêcher de t'aimer :
Tant que tes yeux, ton aimable sourire
Auprès de moi fixeront mon coeur ;
Je t'aimerai tant que de ta personne
Seront jaloux les Grâces, les Amours ;
Je t'aimerai tant que tu seras bonne :
C'est dire, enfin : je t'aimerai toujours !
Claude-Emmanuel Lhuillier
Et une déclaration de Claude-Emmanuel Lhuillier, merci Eléna pour cette participation.
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